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Chirurgie colorectale

chirurgie colorectale

Indications

La première question que vous devez vous poser avant toute intervention et que nous nous posons également et : « cette opération était vraiment nécessaire »
Pour y répondre nous avons organisé des réunions dites de "concertation pluridisciplinaire" regroupant les chirurgiens digestifs, les gastro-entérologues et les cancérologues quand il s'agit du cancer, ou les dossiers des patients sont discutés et où les décisions opéré ou de ne pas opérer sont prises.

Nous réalisons au PSS entre 300 et 350 interventions de chirurgie du colon ou du rectum tous les ans.

Les pathologies les plus fréquentes en chirurgie du colon et du rectum

Les cancers colorectaux

42 000 nouveau cas par an (2e cancer le plus fréquent chez la femme et 3e chez l'homme) avec une survie globale de 63 % très liés au stade.
La grande majorité de ces cancers doivent être opérée.

Parfois un traitement préopératoire (radiothérapie ou chimiothérapie ou une association des 2) est nécessaire notamment pour les cancers du rectum (partie terminale du gros intestin juste au-dessus de l'anus).

La suite du traitement (après la chirurgie) dépend du stade de la maladie est fait l'objet d'une discussion collégiale entre médecins en réunion de concertation pluridisciplinaire.

La sigmoïdite diverticulaire : une inflammation fréquente du côlon

La sigmoïdite diverticulaire est une inflammation des diverticules situés dans le côlon sigmoïde, une partie terminale du côlon située juste avant le rectum. Les diverticules sont de petites poches qui se forment dans la paroi intestinale, souvent à cause d’une pression excessive dans le côlon, et leur inflammation est appelée diverticulite.

Cette affection touche principalement les personnes de plus de 50 ans et est favorisée par une alimentation pauvre en fibres, la sédentarité et la constipation chronique. Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs abdominales (surtout en bas à gauche), de la fièvre, des troubles du transit (constipation ou diarrhée), et parfois des nausées.

Le diagnostic repose sur un examen clinique complété par une tomodensitométrie (scanner abdominal), qui permet de visualiser les diverticules inflammés et d’exclure des complications. Le traitement dépend de la gravité : une forme légère peut être traitée à domicile avec des antibiotiques, un régime alimentaire adapté et du repos. Les formes plus graves nécessitent parfois une hospitalisation, voire une intervention chirurgicale.

La chirurgie est parfois urgente (notamment en cas de péritonite) parfois l'indication est posée à froid dans les formes compliquées (abcès, poussées à répétitions, rétrécissement du calibre du tube digestif).

Les maladies inflammatoires du tube digestif (maladie de Crohn ou recto colique hémorragique)

Le traitement chirurgical des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), principalement la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique (RCH), est envisagé lorsque les traitements médicaux échouent ou en cas de complications. Pour la maladie de Crohn, la chirurgie est souvent nécessaire pour traiter des sténoses, fistules, abcès ou occlusions, mais elle n’est pas curative. Elle peut inclure des résections segmentaires ou une iléocolectomie.

En revanche, pour la RCH, la chirurgie peut être curative, notamment avec une colectomie totale. En cas d'urgence, comme une hémorragie massive ou une perforation, une intervention rapide est nécessaire. La proctocolectomie avec anastomose iléo-anale (pouch) est une option fréquente pour la RCH sévère. Le recours à la stomie temporaire ou définitive est parfois nécessaire. Les décisions chirurgicales se prennent en concertation avec gastro-entérologues et chirurgiens. L’objectif est d’améliorer la qualité de vie et de prévenir les complications graves.

Grands principes de cette chirurgie

Les opérations en cas de cancer doivent être carcinologiquement complètes (c'est à dire enlever toute la maladie cancéreuse en place) et notamment enlever tous les relais ganglionnaires potentiellement touchés par le cancer, cela est particulièrement important dans le cancer du rectum pour réduire au maximum le risque de récidive locale.

Les opérations doivent être sûres, le taux de complications le plus faible possible  et notamment le taux de fistule anastomotique (fuite sur le raccord entre 2 segments du tube digestif) source de complications parfois graves.
Nous somme particulièrement vigilants dans le suivi des patients afin de dépister le plus tôt possible ces complications quand elles surviennent de façon à pouvoir les prendre en charge rapidement.

Les opérations doivent être mini invasives le plus souvent possible, c'est à dire utiliser les techniques de chirurgie robot assistée ou sous coelioscopie permettant de limiter les cicatrices, la douleur post opératoire et de favoriser une reprise rapide du transit et un retour à domicile également rapide.

Prendre rendez-vous

Nous réalisons des interventions dites "lourdes", nécessitant technicité, anticipation et travail d’équipe.
Grâce à notre expérience et à la qualité de notre plateau technique, nous prenons en charge des cas complexes avec rigueur et sécurité.

02 43 78 40 78

pôle santé sud

Un lieu unique,
un parcours simplifié

Nos interventions sont réalisées principalement au Pôle Santé Sud.
Nous intervenons aussi ponctuellement à Alençon, pour assurer une continuité territoriale des soins. Cette centralisation permet une coordination fluide entre consultations, examens, chirurgie et suivi post-opératoire.

Pôle Santé Sud - ELSAN

28 Rue de Guetteloup,
72100 Le Mans
accès

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